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ARPHITHÉA |
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| ... quand l'Art et le Théâtre se jouent de la physique ... |
Mise en voix de la pièce "Arcadia" de Tom Stoppard par la compagnie Les Arts Osés (étudiants de l'université de Lille 1). Adaptation de Jean-Marie Besset.
La thermodynamique serait-elle connue, depuis des temps immémoriaux, par les poètes et les fous ? Est-il bien convenable pour une jeune fille de la campagne anglaise du début du XIXe siècle, de poser à son précepteur des questions sur la machine à vapeur, la géométrie des feuilles de pomme ou les étreintes charnelles ? Un va-et-vient de deux siècles met en résonnance des universitaires contemporains et leurs sujets d'étude, de Lord Byron aux algorithmes itératifs. L'humour de Tom Stoppard vous fera savourer les interrogations scientifiques et littéraires qui passionnent nos chercheurs.
Pièce de théâtre de Marie-Christine Groslière et Bram van Waardenberg.
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Je n'ai jamais appartenu sans réserve à mon pays, à ma maison, à mes amis et même à ma famille la plus proche. |
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La science n'a pas toujours eu besoin de mots pour cet homme qui résonnait en images ; alors quoi de mieux qu'une œuvre d'Art pour la dire ?
Difficile de faire un spectacle autour d'Einstein !
Pour en savoir plus...
Rencontre avec Bram van Waardenberg.
L'artiste plasticien a lu et relu Einstein, le physicien, bien sûr, mais aussi l'homme de tous les jours.
Et si la " relation " était une formule de physique applicable à la " relation " à l'autre ? Voilà énoncée
ici toute la richesse d'une interrogation sur la place de l'homme dans l'univers, la vie... soumise à l'avis
éclairé d'une physicienne.
L'espace décrit dans le théorie d'Einstein est très spécial, pliable et mou
comme l'humain, mais aussi dur, imprévisible et incompréhensible. Avec cet
espace, disons, très humain, on pourrait même comprendre - qui sait - l'amour.
Site de Bram van Waardenberg
Conférence dansée de Christophe Letellier et la compagnie Teatri del Vento
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Le mouvement est le sujet de cette " confédanse " où deux danseurs et des images vidéo entrent en résonance avec le discours du scientifique. La confédanse se veut un moment de dialogue entre l'art du mouvement, le symbolisme de l'image et le pouvoir explicatif des représentations scientifiques, ce qui est ici illustré avec la théorie du Chaos, approche novatrice de la description du mouvement. Art et Science réunis dans une même vocation, celle de changer la manière de transmettre une description, une compréhension d'un phénomène. En savoir plus... Conception et dramaturgie Gaetano Battezzato, Marina Blandini et Christophe Letellier. Chorégraphie Gaetano Battezzato, Marina Blandini. Réalisation vidéo Marina Blandini. Direction des interprètes Marina Blandini. Danseurs Sandra Falcon-Agostini et Gaetano Battezzato. Scientifique Christophe Letellier. Administration / Production Catherine Louis. Aide à la création Ministère de la Culture - DRAC Rhônes-Alpes, Conseil Général de la Drôme, Région Rhônes-Alpes, Ville de Montélimar. Co-production Université de Rouen, I.N.S.A. de Rouen, CNRS. |
Pièce de théâtre de Norbert Aboudarham.
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Un savant et son chat, son assistant et "LE" (oui!) violon d'Albert Einstein (retrouvé par hasard chez un
antiquaire de Sucy-en-Brie en 1992). |
L'auteur-acteur, un vrai savant fou, réalise avec son acolyte, une performance remarquable : il fait rire sur une leçon qui ne contient aucune erreur et qui pose des questions sur lesquelles la physique n'a pas de vraie réponse, mais seulement des affirmations vérifiées avec une précision étonnante : la matière n'est pas simple, mais coexiste dans plusieurs états ... à l'image du pauvre chat de Schrödinger, mort et vivant à la fois. L'eau chaude et l'eau tiède se mélangent toujours spontanément et ne se séparent jamais, une manifestation de l'irréversibilité du temps. Il pose aussi plein d'autres questions amusantes auxquelles on sait répondre et auxquelles il ne répond pas : par exemple, pourquoi fait-il plus froid en altitude, alors que l'air chaud monte ? Et puis il fait de la magie, et même un peu de poésie. Très applaudi à la fin, il reviendra participer au débat après avoir ramassé (ou reconstitué ?) les assiettes qu'il a cassées. (commentaires F. Gaube, Ile de France)
Entrée payante
Pièce de théâtre de Norbert Aboudarham.
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En 1965, deux ingénieurs d'une compagnie de téléphone, Penzias et Wilson, en installant une antenne,
découvrent par hasard un rayonnement bizarre, complètement nouveau. Ils pensent que ce qu'ils ont détecté
ne peut être que le rayonnement de la fiente de deux pigeons qui se sont installés sur leur antenne de réception. |
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Evidement la Bible, elle, explique la Création différemment. Regardons de plus près : Au commencement
Dieu créa le ciel et la terre et ensuite La lumière. Question : Mais pourquoi Dieu a t-il fait
tout cela dans le noir ? Dieu travaillait dans le noir ? Mais qui travaille dans le noir : les photographes
dans leur labo ! Dieu était donc photographe ! Mais pour photographier qui, y'avait personne ?
Et bien Robert Boudarham (joué par Norbert Aboudarham qui a écrit et joué Le Chat de Schrödinger)
nous dit pourquoi et surtout comment Dieu et les Pigeons ne font qu'un à eux trois.
C'est dingue ? Non Scientifique ! Physique alors ? Non ! Métaphysique ? 7 Jours ou
quinze milliards d'années enfin la réponse de Robert Boudarham !
Entrée payante
Pièce de Yasmina Reza jouée par la compagnie Les Arts Osés.
Un jeune astrophysicien reçoit à dîner chez lui un ponte du domaine, et ce dernier lui
apprend qu'une autre équipe de chercheurs est peut être en train de le doubler dans ses travaux.
Yasmina Reza décline trois versions de cette soirée, sur la base d'une même intrigue et en faisant
varier les caractères attribués à chaque personnage. Au-delà de l'exercice de style, la reformulation
de la scène rend les deux couples en présence d'autant plus familiers au spectateur qu'elle ne cède
jamais à la répétition.
Le monde de la recherche se dévoile ici en dehors du contexte laborantin, un monde
qui mêle découvertes et communications scientifiques, mais aussi concurrence et ambition.
Mise en scène Christophe Boilley. Distribution Nor-el-Fateh Boucherim (Henri), Emeline Dolande (Sonia), Mélanie Bois (Inès) et Maxime Cloquié (Hubert).
Pièce de théâtre d'Alexis Roque, Romain Stark et François Vannuci.
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Bouvard et Pécuchet, les deux célèbres vieux garçons de Flaubert, toujours à la recherche de connaissances nouvelles, s'intéressent à la physique. Ils étudient la relativité appliquée aux neutrinos sous l'œil vigilant d'Einstein qui rappelle les grands principes quand nécessaire. |
Incroyables recherches sur l'apesanteur
Production déléguée Ki Productions Coproduction Parc de la Villette (Paris) / le Manège de Reims, Scène Nationale / Centre des arts du cirque de Basse-Normandie (Cherbourg) / Centre Dramatique National de Normandie - Comédie de Caen / Ki Productions. Avec l'aide du Conseil Général de la Seine Saint-Denis, de l'ADAMI, du Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC Ile de France (aide à la création chorégraphique) et de l'association Beaumarchais. Avec le concours de l'Observatoire de l'Espace du CNES (Centre National d'Etudes Spatiales), du Forum / scène conventionnée du Blanc-Mesnil, de la Ville de Bagnolet et de la Fondation 93. Avec la complicité d'Et à bientôt !
Désirs de vols improbables
Conception et réalisation Philippe Quesne. Avec Cyril Gomez-Mathieu, Isabelle Angotti, Tristan Varlot, Gaëtan Vourc'h, Rodolphe Aute et Hermes, Les Subtle Turnhips et Mr Ramones. Durée 1h; Tarif 5 € pour les étudiants de Lille 1 et Lille 3.
Production Vivarium Studio Avec le soutien du festival Frictions 2003, Théâtre Dijon Bourgogne, de la Ménagerie de Verre Paris et du Centre de Recherche du Graniland.
Concert de musique acousmatique du Studio de Musique Électroacoustique du Nord
Dans le cadre de la fête de la science, nous présentons un exemple de collaboration
entre les domaines artistique et technologique : il s'agit d'un concert de musique
électroacoustique, avec quelques productions réalisées au studio du Nord entre 1998
et 2004. L'une de ces pièces est mixte, c'est-à-dire qu'elle comporte un instrument
et un support électroacoustique.
Programme :
El nombre de Federico Martinez
Minga sola I de Federico Schumacher
Le secret de la grotte de Sandrine Baranski
Koukabourra de Aurélien Dumont
Las ruinas circulares de Ricardo Mandolini pour cornemuse et support électroacoustique multipistes
Las gárgolas invisibles de Mariano Fernandez
Organisation générale Ricardo Mandolini. Direction technique Xavier Segers et Olivier Millequand
Interprétation acousmatique Béatrice Bouquin. Cornemusiste Ulrich Beuter
Durée environ 1h20
Concert proposé avec le concours technique de l'Action culture de l'Université de Lille III.
Duo multiphonique (musique électro-acoustique en temps réel) de et par Olivier Benoit et Jean-Luc Guionnet.
Il s'agit d'une projection en multiphonie via un ordinateur. Le système de diffusion sonore a été
créé sur plusieurs années avec l'aide de Frédéric Voisin sur le logiciel Max/MSP
au studio Art Zoyd. Le principe :
- L'ordinateur analyse en temps réel la musique. Tous les paramètres physiques du son sont analysés
par un programme qui diffuse ensuite en 6 points la musique qui est modifiée, altérée, qui devient mobile.
De plus, le système fonctionne sur un principe de labyrinthe, la réaction du
système est différente suivant l'endroit où l'on se trouve dans le système.
- Ce système permet de démultiplier les possibilités de jeu de ce duo et
notamment d'y ajouter les paramètres de spatialisation et de filtrage.
Soirée partagée entre la conférence-démonstration le tas, la spire et l'air de Pierre Meunier, et la lecture Penser / Classer de Georges Perec.
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Le tas, la spire et l'air |
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Pièce de théâtre par les élèves du lycée Faidherbe de Lille.
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L’ensemble de la pièce ELECTRIQUEMENT VÔTRE s’articule autour du thème de la foudre. |
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Par Valérie Dablemont - Une adaptation du livre La Supplication - Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse de Svetlana Alexievitch
Tchernobyl. Ce mot évoque dorénavant une catastrophe écologique majeure.
Mais que savons-nous du drame humain, quotidien, qui a suivi l’explosion de la centrale ?
Svetlana Alexievitch nous fait entrevoir un monde bouleversant, celui des survivants, à qui elle cède la parole.
Des témoignages qui nous font découvrir un univers terrifiant. L’événement prend alors une tout autre dimension.
Pour la première fois, écoutons les voix suppliciées de Tchernobyl.
Dix années sont passées…
Il nous semble tout connaître de Tchernobyl…
Que peut-on y ajouter ? De quoi parle ce livre ? Ce livre ne parle pas de Tchernobyl, mais du monde de Tchernobyl. Justement de ce que nous connaissons peu…
De ce dont nous ne connaissons presque rien : les sensations, les sentiments des individus qui ont touché à l’inconnu…
Au mystère.
Comment répondre à la question que pose cette affirmation : de quel droit puis-je m’emparer de cet événement et comment le traduire sur un plateau de théâtre, quelle forme théâtrale choisir pour rester fidèle à ces paroles vécues mais aussi trouver le chemin qui les transcende ?
Il m’apparaît vital pour l’art en général, et ce plus encore pour le théâtre, de reprendre leur fonction « politique » au sens le plus littéral qui soit : prêter l’oreille à ceux de la cité qui n’ont plus de voix pour « dire » !!!
Ce spectacle servira de caisse de résonance aux témoignages et proposera une interprétation formelle et artistique de ce qu’est une « catastrophe nucléaire civile ».
J’ai déjà donné la parole à une voix du livre, celle de Valentina Timofeïevna Panassevitch (épouse d’un liquidateur), seule. C’était un travail de proximité avec le public. Un travail essentiellement basé sur la notion de « présence » du comédien au théâtre ; « le passeur de voix ».
Écrivaine et journaliste biélorusse, dissidente soutenue par le Pen-Club et la fondation Soros, Svetlana Alexievitch a déjà reçu, en Allemagne, le prix du Livre politique et le prix des Librairies pour La Supplication.
Svetlana Alexievitch a commencé sa carrière de journaliste et d’écrivaine en Biélorussie dans les années 80. La Supplication a été couronné du prix du Triomphe. L’auteur elle-même a été irradiée et souffre d’un cancer à la suite de la longue collecte d’interviews destinées à son livre.
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Une autre voix solitaire Lundi 5 décembre à 19h à l’USTL-Culture, La mort peut être si belle Jeudi 15 décembre à 19h à l’USTL-Culture, |
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